Les groupements de femmes

Le CEEDD fédère et coordonne à ce jour dix groupements de femmes œuvrant dans un même but de développement socio-économique. Il favorise et suscite les initiatives des femmes, il les encourage et les soutient dans les différentes étapes de réalisations de leurs projets, via un appui financier et un soutien technique. A travers la mise en place de partenariats à l’échelle nationale et internationale, le CEEDD les accompagne dans leur dynamique de développement durable.
Le CEEDD s’appuie en retour, sur les groupements de proximité, pour mettre en œuvre ses propres actions.

10 groupements :

Avec détermination, énergie et rigueur, plus de 180 femmes de la région ont décidé de se rassembler et de s’organiser autour d’activité communes, ou de zones géographiques proches. Ces groupements sont, pour certains, déjà anciens ; ils sont tous structurés avec un bureau spécifique, composé d’une présidente, d'une vice-présidente, d’une secrétaire générale, d’une trésorière et de son adjointe, et enfin d’une commissaire aux comptes.

- L’association YAYE DIABOT « Mères de familles », rassemble 70 femmes dans quatre groupements multi-activités, à Thiès : KINKELIBA, TAKKU-LIGGEY, ANNE-MARIE JAVOUEY, YAYU SEEH, SAINT-JOSEPH.
- Le groupement DIAPPALE SEN BOPP, de M’BOUR 1, regroupe 20 femmes autour d’actions de santé et d’activités de développement (petit commerce), à Thiès.
- Le groupement DOLEL SUNU KALAMA est constitué de 20 femmes ; il mène des actions d'alphabétisation pour les adultes (défense des langues nationales, actions éducatives et culturelles), dans Thiès et aux alentours.
- Le groupement BOOK PASTEF, de la cité OUSMANE NGOM, regroupe 27 femmes autour de multiples activités de ventes, à Thiès.
- Le groupement TAKKU-LIGGEY 2, dans la localité de Pout (département de Thiès), rassemble 20 femmes pour développer le petit commerce.
- L’association VIVIER DE LAGUENE, dans le département de NDOFFANE (région de Kaolack), regroupe 32 femmes autour d'activités diverses.

Ces regroupements de femmes favorisent l’échange d’informations, le partage des bonnes pratiques et la valorisation des savoir-faire.
Ils permettent de mutualiser les ressources et de commercialiser plus efficacement les productions locales.
Ils constituent autant d’espaces de solidarité et de proximité dans lesquels les femmes peuvent s’exprimer, s’affirmer dans leurs projets, s’ouvrir aux autres et tisser des liens avec d’autres femmes autour de préoccupations communes.
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